L’Eiopa alerte sur la sous-estimation des risques climatiques pour l’assurance L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) a récemment publié un avis dans le cadre de la réévaluation 2023-2024 des paramètres de la formule standard pour le risque de catastrophes naturelles. Un ajustement des paramètres de risque s'impose La « calibration » désigne l'ajustement des paramètres utilisés pour évaluer les exigences de capital des assureurs en fonction des risques qu'ils couvrent. Dans son avis sur la réévaluation des catastrophes naturelles, la calibration consiste à ajuster les coefficients appliqués aux risques spécifiques (inondations, tempêtes, grêle, séismes, sécheresse…) dans la formule standard de Solvabilité II. L'objectif est de garantir que les exigences de capital reflètent le niveau réel de risque auquel les assureurs sont exposés, en tenant compte de l’évolution du climat et de la sinistralité récente. Face à l’augmentation des sinistres climatiques en Europe, l’Eiopa recommande de revoir les facteurs de risque appliqués aux inondations, tempêtes, grêle, séismes et affaissements de terrain. Ces ajustements s’appuient sur des données climatiques récentes et des modèles de risque avancés. « Il est essentiel que les exigences en capital des assureurs reflètent adéquatement l’impact des catastrophes naturelles pour garantir la stabilité du marché », souligne l’Autorité. L’Eiopa met en évidence une augmentation notable des pertes liées aux catastrophes naturelles, qui fragilise les équilibres financiers. Certains pays voient ainsi leurs facteurs de risque réévalués à la hausse, notamment l’Islande pour les tempêtes et l’Allemagne pour la grêle. En France, l’évolution la plus significative concerne le risque de sécheresse et de mouvement de terrain. En France, une réévaluation nécessaire du risque de sécheresse La France est en effet particulièrement exposée au risque d’affaissement de terrain lié à la sécheresse. Ce phénomène, qui affecte la stabilité des sols argileux, entraîne d’importants dégâts aux bâtiments et une hausse des indemnisations. « Depuis la dernière calibration [2017-2018, NDLR], la France a connu une augmentation constante des pertes moyennes annuelles liées aux affaissements de terrain », indique le rapport de l’Eiopa, précisant que 2022 a été une année record avec plus de 6 500 communes reconnues en état de catastrophe naturelle. Pour répondre à cette tendance, le facteur de risque pour la sécheresse a été relevé de 0,05 % à 0,06 %. Ce chiffre pourrait encore évoluer lors des prochaines réévaluations en fonction des nouvelles données disponibles. L’autorité souligne également que la spécificité du marché français, avec le recours à la réassurance publique via la Caisse centrale de réassurance (CCR), doit être prise en compte dans le calibrage des exigences en capital.
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www.finengy.fr Finengy Advisory est un cabinet de conseil spécialisé dans l'accompagnement financier, financier, actuariel et système des Mutuelles et des Sociétés d’Assurances. Nous avons développé depuis 2018, une expertise reconnue : • Practice 1 - Maîtrise de la fonction comptable et financière (Production et Reporting IFRS/Solvency II, implémentation de nouvelles normes et migrations comptables) ; • Practice 2 - Transformation des systèmes (automatisation des reporting sur Power BI, audit des architectures systèmes, automatisation et création de Data Ware) ; • Practice 3 - Risques, contrôles et conformité (cartographie des risques, création de matrices de contrôles IFC, …) ; • Practice 4 - Les formations (organisation de formation sur mesure ou sur les thèmes génériques, cf. programme de formation dispensé dans la présentation ci-jointe). Nous intervenons actuellement chez Axa, Allianz, CAA, Groupama, BPCE, MGEN, MACSF, COFACE … Ainsi, nous développons notre différence en proposant un accompagnement : • Mené par des professionnel(le)s spécialisé(e)s en assurance ; • Disposant d’une double compétence système et métier pour vous accompagner dans vos automatisations ; • En créant et en maintenant l’excellence (formation hebdomadaire des consultants) ; • Et en développant une culture de la qualité (suivi de la qualité des mission) et de l’entraide (assistance mutuelle des consultants sur les aspects métiers).
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Arrêts maladie : le projet gouvernemental de baisse des indemnités journalières dans le viseur du Ctip Les partenaires sociaux du conseil d’administration du Centre technique des institutions de prévoyance (Ctip) demandent au gouvernement de «renoncer» à ce projet. Ils dénoncent un désengagement de la Sécurité sociale de 800 millions d’euros à la charge des entreprises et des organismes de prévoyance collective qui pèserait sur le pouvoir d’achat des salariés. Haro sur l'objectif de baisse de 20 % du plafond des indemnités journalières (IJ) de la Sécurité sociale en cas d’arrêt maladie. Dans un communiqué publié ce mardi 18 février, le Centre technique des institutions de prévoyance (Ctip) demande au gouvernement « de renoncer à son projet » de réforme du mode de calcul visant à ramener le plafond des indemnités journalières de 1,8 Smic (3 243, 24 € brut) à 1,4 Smic (2522, 52 € brut) - soit en euros, une indemnité maximale de 41, 47 € brut par jour contre 53, 31 € brut aujourd’hui. Projet de décret La mesure, annoncée à l’automne dernier par l’exécutif lors de la présentation du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) élaboré par le gouvernement Barnier et qui pourrait être prochainement prise par décret, doit permettre à l'Assurance maladie de dégager une économie de 800 M € par an et concernerait un salarié sur deux. Augmentation des prestations en prévoyance Mécaniquement, ce nouveau transfert de charges devrait entraîner une augmentation des prestations en prévoyance au sein des entreprises. Et aurait un impact sur les organismes de prévoyance. « Cette augmentation des prestations purement financière et décorrélée du risque conduirait ces organismes, qui, de par leurs statuts, ne peuvent être en déficit, à une augmentation des cotisations à la charge des entreprises et des salariés », prévient le Ctip. Alerte sur le pouvoir d'achat des Français L’organisme paritaire dénonce « une nouvelle ponction (…) pas justifiée et encore moins opportune » à la charge des entreprises et des salariés », qui plus est pensée par le gouvernement sans « qu’une concertation n’ait été menée ». Et met en garde l’exécutif contre « l’effet direct sur le pouvoir d’achat des Français », et en particulier des « plus jeunes » et des « plus fragiles ». Ainsi, les « jeunes en CDD, ou dans leur premiers mois d’activité, ou encore les salariés ne bénéficiant pas encore d’un régime de prévoyance collective » pourraient voir leur revenus baisser en cas d’arrêt de travail jusqu’à « 360 € brut par mois », a calculé le Ctip pour qui il est encore temps de corriger ce projet « 100 % irresponsable », selon la formule de son président, Jacques Creyssel (Medef). Abonnez-vous à notre page Linkedin Finengy Advisory pour suire l'actualité en assurance !
Arrêts maladie : le projet gouvernemental de baisse des indemnités journalières dans le viseur du Ctip
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Wakam vers un plan de sauvegarde de l’emploi La compagnie est amenée à lancer un projet de PSE en ce début d’année 2025 qui concernera environ un salarié sur huit, a appris l’Argus. Sa directrice générale Catherine Charrier-Leflaive nous en explique les raisons – et dresse d'ores et déjà des perspectives pour l’avenir. Plus d'un salarié sur huit concerné La compagnie va en effet lancer un projet de PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) qui concernera 41 de ses 285 salariés actuels, soit 14% de ses effectifs, a appris l'Argus. L’opération concernera le seul territoire français. « Les échanges viennent de débuter avec le CSE pour travailler sur les mesures d’accompagnement des personnes concernées », explique pour l’Argus sa directrice générale Catherine Charrier-Leflaive. La principale raison de cette opération délicate provient du Royaume-Uni. La compagnie s’est en effet fortement développée outre-Manche, jusqu’à représenter plus de la moitié de son chiffre d’affaires actuel (aux alentours de 900 millions d’euros pour l’année 2024). Toutefois, Brexit oblige, ce qui n’était encore qu’une branche nationale opérant en LPS a dû être transformé en véritable filiale assurantielle, pour répondre aux exigences du régulateur britannique. Retour à l'équilibre escompté pour l'exercice 2026 « La mise en place de la filiale UK a lourdement renchéri les coûts de présence sur le territoire d'une part et, d'autre part, une partie importante de notre chiffre d'affaires a basculé de Wakam SA vers Wakam UK. Par conséquent, la filiale Wakam SA ne peut plus mécaniquement absorber l'ensemble des coûts de structure », détaille Catherine Charrier-Leflaive. La dirigeante souligne également l’inflation qui a particulièrement marqué le pays, à des niveaux bien plus importants que sur le continent – ce taux a pu atteindre jusqu’à 25% outre-Manche. Un travail de redressement au long cours est ainsi mené au sein de l’ensemble des branches d’activité de Wakam, avec pour objectif de revenir à l’équilibre en 2026. Ce fut l’une des principales ambitions du plan stratégique « Ikigai » (équivalent japonais de ‘bien vivre’) lancé en 2023, avec un travail de redressement technique et consolidation mené, notamment sur la mobilité (50% du CA de Wakam) mais également sur l’habitation. Rejoignez notre page Linkedin Finengy Advisory !
Wakam vers un plan de sauvegarde de l’emploi
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Wakam vers un plan de sauvegarde de l’emploi La compagnie est amenée à lancer un projet de PSE en ce début d’année 2025 qui concernera environ un salarié sur huit, a appris l’Argus. Sa directrice générale Catherine Charrier-Leflaive nous en explique les raisons – et dresse d'ores et déjà des perspectives pour l’avenir. Plus d'un salarié sur huit concerné La compagnie va en effet lancer un projet de PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) qui concernera 41 de ses 285 salariés actuels, soit 14% de ses effectifs, a appris l'Argus. L’opération concernera le seul territoire français. « Les échanges viennent de débuter avec le CSE pour travailler sur les mesures d’accompagnement des personnes concernées », explique pour l’Argus sa directrice générale Catherine Charrier-Leflaive. La principale raison de cette opération délicate provient du Royaume-Uni. La compagnie s’est en effet fortement développée outre-Manche, jusqu’à représenter plus de la moitié de son chiffre d’affaires actuel (aux alentours de 900 millions d’euros pour l’année 2024). Toutefois, Brexit oblige, ce qui n’était encore qu’une branche nationale opérant en LPS a dû être transformé en véritable filiale assurantielle, pour répondre aux exigences du régulateur britannique. Retour à l'équilibre escompté pour l'exercice 2026 « La mise en place de la filiale UK a lourdement renchéri les coûts de présence sur le territoire d'une part et, d'autre part, une partie importante de notre chiffre d'affaires a basculé de Wakam SA vers Wakam UK. Par conséquent, la filiale Wakam SA ne peut plus mécaniquement absorber l'ensemble des coûts de structure », détaille Catherine Charrier-Leflaive. La dirigeante souligne également l’inflation qui a particulièrement marqué le pays, à des niveaux bien plus importants que sur le continent – ce taux a pu atteindre jusqu’à 25% outre-Manche. Un travail de redressement au long cours est ainsi mené au sein de l’ensemble des branches d’activité de Wakam, avec pour objectif de revenir à l’équilibre en 2026. Ce fut l’une des principales ambitions du plan stratégique « Ikigai » (équivalent japonais de ‘bien vivre’) lancé en 2023, avec un travail de redressement technique et consolidation mené, notamment sur la mobilité (50% du CA de Wakam) mais également sur l’habitation. Rejoignez notre page Linkedin Finengy Advisory !
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Finengy Advisory - Expert métier & BI - Reporting IFRS, SII et financier : Nous sommes spécialisés dans l'accompagnement comptable, financier et système des Mutuelles et des Sociétés d’Assurances et nous intervenons actuellement chez Axa, Allianz, CAA, Groupama, BPCE, MGEN, MACSF, COFACE … Nous avons développé une expertise reconnue sur l’accompagnement Métier et MOA sur les référentiels IFRS et Solvency II, mais également en automatisation des reporting financiers sur Power BI. Ainsi, nous développons aujourd’hui quatre disciplines majeures : • Practice 1 - Maîtrise de la fonction comptable et financière (Production et Reporting IFRS/Solvency II, implémentation de nouvelles normes et migrations comptables) ; • Practice 2 - Transformation des systèmes (automatisation des reporting sur Power BI, audit des architectures systèmes, automatisation et création de Data Ware) ; • Practice 3 - Risques, contrôles et conformité (cartographie des risques, création de matrices de contrôles IFC, …) ; • Practice 4 - Les formations (organisation de formation sur mesure ou sur les thèmes génériques, cf. programme de formation dispensé dans la présentation ci-jointe). Nous développons notre différence en proposant un accompagnement : • Mené par des professionnel(le)s spécialisé(e)s en assurance ; • Disposant d’une double compétence système et métier pour vous accompagner dans vos automatisations ; • En créant et en maintenant l’excellence (formation hebdomadaire des consultants) ; • Et en développant une culture de la qualité (suivi de la qualité des mission) et de l’entraide (assistance mutuelle des consultants sur les aspects métiers). https://wix.to/8VNbbnR https://wix.to/ZzHhAOA
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Cybersécurité : l'ACPR appelle les assureurs à poursuivre les efforts L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) appelle les organismes d’assurance à poursuivre leurs efforts sur la sécurité de leurs systèmes d’information, en particulier sur la mise en œuvre opérationnelle des processus structurants de sécurité. Dispositif de gestion des risques à renforcer Les organes de gouvernance des organismes se sont désormais bien saisis des problématiques SSI, notamment en termes de définition d’une stratégie : définition du profil de risque, intégration à la cartographie des risques SSI, contrôle interne... Toutefois, comme relevé par l'ACPR, la fonction SSI n’est pas encore systématiquement consultée lors des décisions clés. De même, si le dispositif de gestion des risques SSI s’est renforcé dans l’ensemble, l’identification comme la gestion adéquate des actifs critiques, ou la définition de la tolérance aux risques, restent des axes à approfondir. La sensibilisation au cyber risque apparait largement ancrée dans les processus internes. Toutefois, toutefois une proportion substantielle (24%) d’organismes de taille plus ou moins modeste qui n’a pas encore déployé d’actions de sensibilisation à destination du personnel ou des instances de gouvernance, d’une part ou des assurés d’autre part. Maîtriser davantage les prestations externalisées La généralisation du recours à l’externalisation, avec notamment l’utilisation croissante voire massive de services en nuage (cloud) à l’origine de risques spécifiques, ne fait que renforcer les enjeux de sécurité associés, et donc la nécessité de suivre et maîtriser efficacement ces prestations externalisées. L'enquête révèle un bilan contrasté : les progrès se poursuivent en matière de recensement des prestataires et de contractualisation avec eux. Mais des dispositifs de sécurité spécifiques au cloud ne sont pas toujours mis en œuvre et la substituabilité/réversibilité (capacité à remplacer un prestataire par un autre, si besoin) n’est pas forcément encore vérifiée. Suivi de la mise en oeuvre de Dora Enfin, l’enquête aborde la préparation à l’entrée en vigueur du cadre réglementaire de résilience numérique Dora. Ce nouveau cadre suppose une implication renforcée de la gouvernance et de la comitologie, une structuration fine du cadre de gestion des risques, un net renforcement de la gestion du risque de tiers (lié aux prestataires), l’organisation de la qualification et de la déclaration des incidents, et l’instauration de tests de résilience. Le déploiement de ces changements majeurs sera suivi attentivement ; par les services de contrôle et occasionnera une refonte du contenu des prochaines enquêtes à venir.
Cybersécurité : l'ACPR appelle les assureurs à poursuivre les efforts
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Négociations salariales : faibles revalorisations chez AG2R La Mondiale Suite à une première proposition en janvier, la direction du groupe de protection sociale a décidé de revoir sa copie, en augmentation le budget des revalorisations salariales de 0,3 point. Après une réunion organisée en janvier au cours de laquelle la direction d’AG2R La Mondiale avait proposé un budget global d’augmentation en baisse par rapport à 2024, une nouvelle séance de négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les salaires s’est tenu au sein du groupe de protection sociale le 5 février dernier. A cette occasion, la direction a proposé aux organisations syndicales de fixer l’enveloppe consacrée aux augmentations salariales à 2,5% de la masse salariale (contre 2,2% de la première proposition, et 4,6% obtenus l’an dernier). « En fait, deux scénarios sont mis sur la table, en fonction de la signature ou non d’un accord de branche », explique une source syndicale. Des augmentations générales inférieures à l'inflation « Pour la CFDT, l’un des points de blocage est que pour les salaires supérieurs à 36 000 €, soit 70% de l’effectif, les augmentations générales seront inférieures à l’inflation (1,6% prévus en 2025, NDLR). Les collaborateurs vont donc perdre du pouvoir d’achat », explique, la première organisation syndicale représentative chez AG2R La Mondiale. L’enveloppe proposée pour les augmentations individuelles est également pointée du doigt par les organisations syndicales. « En cas d’accord de branche, l’enveloppe des augmentations individuelles sera réduite à 0,41% de la masse salariale (contre 0,84% en 2024), ce qui rend encore plus ardue la tâche des managers quant au choix des salariés à récompenser », précise le syndicat de l’encadrement. Se positionner avant le 14 février Or, cette proposition ne sera pas désormais pas rediscutée. « Après seulement deux réunions de négociations, la direction a décidé de mettre fin aux discussions et d’annuler la dernière réunion. Une façon de dire : "c’est à prendre ou à laisser ", fin du dialogue social », s’insurge la CFDT. Les organisations syndicales ont désormais jusqu’au 14 février pour parapher ou non cet accord sur les salaires. La CFE-CGC a d’ores et déjà indiqué qu’elle ne serait pas signataire de cet accord NAO. En cas de non-accord avec les organisations syndicales représentatives, la direction devrait mettre en application de manière unilatérale sa proposition. Abonnez-vous à notre page Lindekin Finengy Advisory ! https://lnkd.in/er7xEPYd https://lnkd.in/egnww7ae
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Assurance récolte : la réforme piétine Entrée en vigueur au 1er janvier 2023, la réforme de l’assurance récolte avait démarré en fanfare. La campagne de souscription 2024 s'annonce d'autant plus décevante. La surface assurée en assurance multirisque climatique (MRC) au niveau national était en effet passée de 17 à 23% en 2023. Mais en 2024, « la croissance a été modérée et a connu un effet de palier », reconnaît Pascal Viné, directeur des relations institutionnelles de Groupama. Pour l’assureur, elle sera même « en retrait », avec une baisse de 4%. L’objectif fixé par les pouvoirs publics d’atteindre 60% de couverture MRC en France d’ici 2030 semble encore très loin. Pas de prise de conscience chez les agriculteurs « Beaucoup d’agriculteurs ne se sont pas rendu compte que le système d’indemnisation avait changé », regrette Gwénaël Simon, directeur assurances des particuliers, professionnels, et agricole de Groupama. La prise en charge par l'État sera dégressive ces prochaines années pour les agriculteurs qui bénéficient encore du régime des calamités agricoles. Dès 2025, le fonds de solidarité nationale réduira sa prise en charge de 40 à 35% pour les non-assurés. Plus une seule année sans grêle En 2024, les sinistres climatiques en agriculture ont été moins intenses que les années précédentes, mais plus fréquents. Les trois principaux aléas de l’année ont été, dans l’ordre, l’excès d’eau, la grêle et le gel, qui ont représenté à eux seuls pour Groupama 211 millions d’euros de charges sinistres, sur 255 millions d’euros de charges de l'assurance récolte. En MRC, le ratio sinistres sur primes de Groupama en 2024 a été deux fois supérieur à 2023, s’établissant à 80%. La facture est d’autant plus douloureuse pour l’assureur, que la contribution de l'indemnité de solidarité nationale (ISN) s’est révélée peu élevée cette année. Car à l’exception de la grêle, l’ISN n’intervient que pour des sinistres graves. Or les sinistres sur récoltes 2024 ont été « de moyenne intensité ». L’enveloppe destinée aux indemnisations et aux subventions des primes s’élevait à 680 millions d’euros par an au niveau national, mais les assurés de Groupama n’auront bénéficié de cette somme que de 25 millions d’euros. L’excès d’eau est responsable de plus de la moitié des pertes sur l’année écoulée chez Groupama, touchant essentiellement les grandes cultures (94%). Les frais de re-semis consécutifs à l’excès d’eau (9,2 millions d’euros) ont été trois fois plus importants pour l’assureur lors de la campagne 2023-2024, que lors de la précédente (3,2 millions). « Il n’y a plus une seule année sans grêle », souligne Stéphane Cools, président de Groupama Centre-Atlantique. Celle-ci a sinistré 530 000 hectares en 2024. Elle est devenue le deuxième aléa majeur, pour la troisième année consécutive. Rejoignez-nous sur notre page Linkedin Finengy Advisory ! https://lnkd.in/er7xEPYd
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