La recette de l’allemand DHL pour résister aux américains UPS et Fedex.
Mais, son baptême du feu, ce patron encore en apprentissage l’a vécu il y a deux mois, lors de la présentation du dernier exercice de DHL, toujours largement dans le vert mais en recul par rapport à 2022 : le résultat opérationnel en 2023 était de 6,3 milliards d’euros, contre 8,4 milliards un an plus tôt.
Le chiffre d’affaires a aussi fléchi, passant de 94,4 milliards d’euros il y a deux ans à 81,8 milliards en 2023. « Ce n’est une surprise pour personne. Après le Covid (2021 et 2022) où les prix du transport s’étaient envolés, nous sommes entrés dans une période où les tarifs sont revenus à la normale.
Sur le papier, il n’y a pas beaucoup de différences avec les deux autres grands groupes de livraison express. Ils sont tous d’énormes employeurs (530 000 salariés chez FedEx, 500 000 chez UPS), leurs ventes sont comparables (91 milliards de dollars, soit 84,5 milliards d’euros pour UPS en 2023 ; 90,2 milliards de dollars, soit 83,8 milliards d’euros pour FedEx sur l’exercice 2022-2023 clos en mai). Et les trois ont encaissé l’année dernière une baisse de leurs profits (4,9 milliards de dollars, soit 4,6 milliards d’euros, en recul de 21 % chez FedEx ; 9,1 milliards de dollars, soit 8,5 milliards d’euros, en baisse de 30 % pour UPS). Mais, au fil du temps, DHL s’est différencié de ses deux concurrents américains.
Source : Le Figaro
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