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Journaliste indépendante (EX-Rédactrice en chef de la revue ED-EmballageDigest-Avril 2019/1995)

(1/4) Publication UNEP's Emissions Gap Report2024 : à  l'occasion du lancement du Rapport, Inger Andersen, directrice exécutive du UNEP « demande à chaque nation de ne plus se contenter de paroles en l'air » « Certaines parties du monde brûlent. D'autres se noient. Partout, les gens luttent pour faire face et, dans de nombreux cas, pour survivre - en particulier les plus pauvres et les plus vulnérables. Le rapport 2024 sur les écarts d'émissions du UNEP-Programme Environnement NationsUnies indique que les Nations doivent faire preuve d'une augmentation massive de l'ambition dans ces nouvelles Contributions Déterminées au niveau National-CDN (Nationally Determined Contributions #NDCs), accompagnée d'une mise en œuvre rapide, sinon l'objectif de l'#AccorddeParis de maintenir le #réchauffementclimatique à 1,5°C sera mort dans quelques années. Dans l'état actuel des choses, les CDN actuelles placent le monde sur la voie d'une augmentation de la #température mondiale de 2,6 à 2,8°C au cours de ce siècle. Les politiques actuellement en place sont insuffisantes. Si rien ne change, nous nous dirigeons vers une augmentation de la température de 3,1°C. Alors que nous nous trouvons à Cali (Colombie) pour la #COP16biodiversité, nous devons nous rappeler qu'il sera impossible d'atteindre les objectifs du cadre mondial pour la biodiversité. L'heure de la #criseclimatique a sonné. Les nouvelles CDN et leur mise en œuvre doivent collectivement réduire de 42% les émissions de gaz à effet de serre-#EGES d'ici à 2030 pour atteindre 1,5°C. À l'horizon 2035, les émissions doivent diminuer de 57%. En termes annuels, nous devons réduire les émissions de 7,5% chaque année jusqu'en 2035, un chiffre qui augmentera avec chaque année d'inaction. Il s'agit d'une tâche gigantesque. Mais pour l'instant, cela reste techniquement possible. Les pays peuvent réaliser les réductions nécessaires en investissant massivement dans l'énergie solaire et éolienne, dans les forêts, en réformant les secteurs du bâtiment, des transports et de l'industrie, et bien d'autres choses encore - le tout soutenu par une approche pangouvernementale, une nouvelle architecture financière mondiale et une action vigoureuse du secteur privé. Le G20, en particulier les membres qui dominent les émissions, doit faire le gros du travail. Limiter le réchauffement à 1,5°C est l'une des plus grandes demandes de l'ère moderne. Mais la seule voie sûre vers l'échec est de ne pas essayer. Si nous ne parvenons pas à atteindre 1,5, nous viserons 1,6. Si nous manquons 1,6, nous visons 1,7… Je demande donc à chaque nation de ne plus se contenter de paroles en l'air, s'il vous plaît. Profitez de la #COP29 qui se tiendra le mois prochain (29ème conférence annuelle de l'#ONU sur le #climat à Bakou du 11 au 22 nov.) pour mettre tout en œuvre pour réaliser les réductions d'émissions nécessaires d'ici 2030, d'ici 2035 et au-delà, jusqu'à ce que l'on parvienne à un taux zéro net ». Extraits/UNEP #UNEPemissionsgapReport2024

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