🕊️🕊️🕊️ Putain de tempête Ciaran ! Aujourd’hui, ça fait 1 an que nous avons vécu un drame et qu’un héros nous a quitté dans des conditions d’une terrible fatalité. Ce héros, c’est Guy. Ces 365 derniers jours, il ne s’est pas passé une journée sans que je pense à Guy et à ce matin du 2 novembre 2023. Ces 365 derniers jours, j’ai aussi pensé à ses proches, et surtout à ses 2 filles, Anaïs et Flavie. La douleur est toujours vive et il ne se passera pas un jour sans que je pense à toi. Perdre un équipier marque à jamais. Repose en paix Guy. Tu resteras toujours parmi nous. Cyril. 🕊️❤️🙏🕊️❤️🙏🕊️❤️🙏
Post de GARDIEN Transports
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Survivre, ce n’est que le début du combat. Ma nouvelle interview est en ligne sur YouTube, et elle ne ressemble à rien de ce que vous avez vu avant. Henrique a survécu à 18 abus. Mais personne ne lui avait dit que survivre ne suffirait pas. Sans-abri et sans ressources, il a dû affronter l'impensable : dormir dehors, seul face à une autre bataille, celle de se reconstruire. Dans cette vidéo bouleversante, découvrez : ✔️ Les épreuves invisibles que traverse un survivant. ✔️ Comment Henrique a trouvé une force intérieure extraordinaire pour continuer à avancer. ✔️ Les leçons puissantes qu’il partage pour tous ceux qui se sentent perdus. Son message : Un cri d’espoir, de résilience, et une preuve vivante que l’on peut rebondir, même après l’impensable. 🔗 Regardez l’interview ici : https://buff.ly/3VdTQPe Laissez un commentaire pour partager votre soutien, ou racontez comment vous avez surmonté vos propres défis. Cette histoire pourrait être celle de quelqu'un que vous connaissez. Partagez-la pour inspirer et faire résonner cet espoir auprès d’un plus grand nombre.
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Enfant traumatisé par la guerre, j’ai eu peur de la foule. Le 14 juillet et les feux d’artifices me rappelaient les coups de feux incessants. J’ai dû attendre d’être majeur pour dealer plus ou moins avec ça. Ces épisodes difficiles à l’aube de ma vie, ont eu un impact sur une bonne partie de mon existence. Elles m’ont d’abord terré dans un silence, j’ai eu des grosses difficultés à communiquer pendant de nombreuses années. J’ai également eu peur du conflit et de l’exposition. Par la suite, ces épisodes d’enfance m’ont permis de voir le monde autrement, d’être moins soucieux et de prendre la vie comme elle venait. En bref, j’ai appris à relativiser. Tout ça me rappelle que l’Humain à une capacité d’adaptation qui dépasse l’entendement. Je me souviens que pendant la guerre, j’avais fini par m’habituer au bruit des tirs, je reconnaissais les armes à feu aux sons qu’elles faisaient. J’ai même fini par sourire, je me souviens d’un anniversaire heureux dans un quotidien et un environnement terrorisant. De l’adolescence à l’âge adulte, 2 choses m’ont sauvé. Les sports de combat et l’expression orale ! L’un m'a permis de : 🌟 Prendre confiance en moi 🌟 Développer ma combativité 🌟Apprendre la discipline et le dépassement de soi L’autre m’a permis de : ⚡️ Briser ma difficulté à m’exprimer ⚡️Renforcer mon estime ⚡️ Dépasser la peur de l’exposition Ce sont ces 2 piliers qui m’ont sorti de difficultés innombrables à cause d’un passif traumatique. Ce sont ces mêmes piliers qui forment le ciment et les fondations de mes accompagnements. J’ai sorti un atelier qui s’appelle Ose ta voix, car la prise de parole est un catalyseur de confiance en soi et d’estime de soi. Non, il n’est pas nécessaire d’avoir vécu la guerre, je te rassure ! Par contre, ce message s’adresse à tous ceux et à toutes celles qui ont le sentiment de ne pas s’exprimer pleinement, de laisser échapper des opportunités d’affaires et de vivre dans une forme d’immobilisme. Ta transformation commence ici👇 : https://lnkd.in/eQnPX7jf #osetavoix #gestiondustress #confianceensoi #prisedeparoleenpublic
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#POLICE • 🐾 "L'espoir a parfois quatre pattes et un instinct de survie inébranlable." 🐾 🇨🇵 AUX PROTECTEURS DE LA NATION vous propose son résumé et quelques éléments de compréhension pour retenir l'essentiel ... ✍🏻 Dans l'État de Washington, un acte de loyauté et de courage a pris forme sous l’apparence de Gita, un chien de 13 ans. Alors que son maître de 84 ans était tombé et blessé à la jambe, Gita n'a pas abandonné. Le chien a conduit un policier jusqu'à son maître en détresse, prouvant que même dans les moments les plus sombres, il y a toujours de l'espoir. Après plusieurs heures passées au sol, l'homme, vulnérable et incapable de se relever, aurait pu subir de graves conséquences sans l'intervention de son fidèle compagnon. Gita a mené les autorités à travers une zone boisée, refusant de monter dans le véhicule du policier et choisissant plutôt de le guider vers une petite cabane d'été où se trouvait son maître. C'est là que l'agent a pu entendre les appels à l'aide de l'octogénaire, qui a finalement été secouru. ❤️ Cette histoire nous rappelle l'importance du lien que nous partageons avec nos compagnons animaux. Ils nous apportent non seulement de l'amour et du réconfort, mais ils peuvent aussi être les héros silencieux de nos vies. Dans les moments de solitude et de vulnérabilité, ce sont souvent ces liens d'affection qui nous soutiennent. La loyauté, la résilience et l'instinct de survie peuvent prendre des formes inattendues. Et ce genre d'acte nous rappelle qu'il y a toujours de l'espoir – même quand il semble se perdre dans les bois. 🌲💫 https://lnkd.in/dm4t2VTw #espoir #inspiration #histoiredechien #courage #loyauté #animalssauveteurs #résilience ----- 🇨🇵 #Suivez cette page (👉 + Suivre) pour apporter votre soutien aux forces de l'ordre, de sécurité, à nos militaires, au devoir de mémoire, et ne rien louper de la revue de presse quotidienne et de l'actualité des FDO. Merci pour votre soutien.
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Cette image pourrait s’appeler "L’étreinte de la mort", ou "le dernier repas", voire "Le repas de trop". Un cobra royal, l'un des serpents les plus venimeux au monde, affamé, aperçoit un python réticulé, impressionnant par sa longueur. Confiant en la puissance foudroyante de son venin, il se persuade qu'il suffit de mordre mortellement le python pour assurer son repas du jour. Il réussit à mordre le python et à lui injecter son venin. Mais ce qu'il n'avait pas prévu, c'est la capacité du python à s'enrouler autour de lui et à l'étouffer avant que le venin ne fasse effet. Proie et prédateur furent retrouvés morts, enlacés comme deux amoureux surpris par l'horloge du temps. Cette scène tragique mais riche d'enseignements nous rappelle l'importance de bien choisir ses combats. Avoir foi en ses capacités et en ses armes est une chose, mais sortir indemne de chaque lutte sans séquelles irréversibles relève de la sagesse. Face à l'adversité, il faut être préparé aux deux issues possibles : la victoire ou l'échec (la continuité de la vie ou la mort), et anticiper ce qu'un échec pourrait coûter. Il est crucial de connaître la capacité de nuisance de l'adversaire avant de s'engager, mais surtout de définir ce que l'on est prêt à perdre en cas de confrontation. Sans cela, l'issue peut être fatale à tout moment. Tous les combats, même ceux qui semblent les plus faciles, ne sont pas utiles si l'on ne peut mesurer le risque. Vos capacités offensives ne sont pas toujours suffisantes pour garantir la victoire. Pouvoir, c’est prévoir ; ainsi, prévoir, c’est pouvoir.
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Bon à savoir!
Entrepreneuriat, apporteur d'affaires, coaching en motivation personnelle, spécialiste en communication digitale/ planification, webactiviste et Analyse politique.
Mais Moi j'en tire une leçon: il y'a quelque chose de bien à copier chez les blancs: ils vident leurs sacs avant de mourir... ils écrivent des secrets avant de mourir... Les noirs meurent avec trop de secrets qui auraient pu aider l'Afrique... 😔 je n'ai jamais vu un chef d'état ou un homme politique noir dire de son vivant ce qu'il a fait de mal... ce qu'il a contribué à faire et qu'il regrette... même dans nos familles dans nos cercles certains auraient pu révéler certains secrets qui auraient changé la vie de toute une collectivité... 👉🏽 ça il faut le copier chez les blancs Être un homme ce n'est pas seulement montrer ses muscles ... être un homme c'est aussi pouvoir dire Moi j'ai mal fait ici et ici... pour que les autres ne tombent pas dans les même pièges...
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Billet d'humeur : Un an après le 7 octobre Un an s’est écoulé depuis le 7 octobre, une date désormais gravée dans nos mémoires collectives comme un jour de terreur, d’injustice, de deuil. Ce pogrom, marqué par une violence que beaucoup d'entre nous n'auraient jamais imaginée voir de notre vivant, a laissé des cicatrices profondes sur des familles, des communautés, et bien sûr sur l'humanité tout entière. Nous vivons dans un monde où les tragédies se succèdent à un rythme effréné. Le 7 octobre restera un rappel amer de ce que l'inhumanité est capable de produire. Mais face à cette brutalité, il y a une leçon que nous ne devons jamais oublier : la guerre, quelle que soit sa forme, doit toujours être la dernière solution. Trop souvent, les armes sont brandies avant d’épuiser toutes les options de dialogue, de médiation, d'humanité. C'est avec un sentiment de malaise profond que j’observe, depuis quelque temps, une tendance inquiétante. Certaines personnes semblent utiliser cette tragédie, cette souffrance collective, comme un outil de promotion personnelle. Se montrer en photo, sourire en coin ou arborer des slogans, comme si la douleur des autres pouvait servir à polir une image publique, est non seulement déplacé, mais profondément irrespectueux. Ce drame devrait être un moment de réflexion, de recueillement, non pas de narcissisme ou de marketing. Nous devons nous souvenir, non pour nous élever individuellement, mais pour apprendre à mieux vivre ensemble. Rappelons-nous que derrière chaque image, chaque chiffre, chaque récit, il y a des vies brisées, des familles en deuil, des cœurs qui ne guériront jamais totalement. Ce respect doit être à la hauteur de la gravité des événements. La paix n’est pas un mot vide, ni un slogan à la mode. Elle se construit chaque jour, dans les choix que nous faisons. Et c’est à nous, en tant qu’êtres humains, de nous rappeler que la guerre n’est pas une solution, mais un échec de notre humanité. Que ceux qui se rappellent le 7 octobre le fassent avec dignité et conscience. Car si nous oublions cela, nous avons déjà perdu plus que ce que cette tragédie nous a volé. Eric Gozlan
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🌍 VOYAGE INÉDIT | Le Tour du Monde des Vulnérables est lancé ! 🎙️ Ce premier épisode explore un thème universel : l'héroïsme sous un angle inattendu. Au programme : Le poids des modèles héroïques traditionnels La puissance cachée de nos failles Le courage d'être vulnérable 🎯 Retrouvez l'épisode complet👇 [Lien en commentaire] 💫 Et surtout partagez avec nous : Quel héros vous inspire le plus et pourquoi ? Celui qui ne montre que sa force, ou celui qui ose révéler ses doutes ?
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La Complication Progressive, c’est le meilleur outil pour que ton histoire ait une cohérence dans le conflit. Le protagoniste commence bouseux et finit héros, et ce sera logique ! “Mon garçon ! Va donc livrer cette lettre au maire.” “Le Maire ? C’est mon père, il fait sa balade en forêt.” “Oh non, mon père est attaqué par des gobelins !” “Vous m’avez sauvé, mais ma fille s’est fait enlever !” “Oh, les gobelins sont au service d’un démon.” Pour assurer une fluidité dans l’histoire, la sphère du conflit ne devrait jamais dépasser la sphère d’influence et de proximité du protagoniste. Dans l’exemple donné, le héros ne serait surement jamais parti sauver son amie s’il n’avait pas fait sa connaissance avant. Il ne se serait jamais attaqué au roi-démon avant d’avoir fait ses armes sur des gobelins (et autre source d’xp). Il n’aurait jamais livré la lettre si ce n'était pour rendre service à sa grand-mère. Au départ limité à son village et sa vieille, la sphère d’importance du héros devient de plus en plus grande à mesure qu’il élargit ses connaissances et qu’il voyage. “Un village situé dans un autre pays a été rasé - Ah bah mince…” “Le village de votre amour d’enfance a été rasé - Quoi ?! Je dois y aller !” Les forces antagonistes qui vont à l’encontre du but du protagoniste sont croissantes, pour permettre au spectateur d'être constamment dans une tension expectative : le héros va-t-il arriver à accomplir son but ou non ? Au départ, le héros va faire peu d’efforts pour atteindre son but, c’est normal. Si tu dois livrer une lettre, tu vas simplement te rendre chez le destinateur. Il serait incohérent d’appeler tes amis en renfort et de partir chercher une épée légendaire pour t’assurer de bien livrer ta lettre. C’est uniquement si la première tentative échoue que le protagoniste utilise plus de ressources et de moyens pour atteindre son but. En excellents exemples, il y a les cartoons américains ! Exaspérée par la gourmandise de son bébé, la maman planque la jarre de cookies tout en haut de l’armoire, dans un coffre-fort, enchainé au mur. Bon beh… logiquement le bébé va construire un robot-perceuse monté sur ressorts. La Complication Progressive porte bien son nom : l’histoire commence avec un héros fainéant et mou, elle finit dans une apothéose disproportionnée et passionnée.
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Vit-on à une époque où l’on ne sait plus rire ? Pour Kundera, Staline a ouvert une nouvelle grande période de l’Histoire, l’ère sans-blagues, où tout est sujet à analyse avant de s’autoriser à rire. Staline raconte à son cercle politique proche qu’un jour, il est allé à la chasse, a vu 24 perdrix perchées sur un arbre, en a tué 12 d’un coup mais n’ayant que 12 balles, est revenu chez lui en prendre 12 autres, pour ensuite revenir tuer les 12 perdrix restantes qui étaient toujours perchées sur l’arbre. Personne, pas même Krouchtchev, n’ose alors dire au grand chef que son histoire est impossible. Personne ne comprend que c’est une blague et pour cause, tout propos habituel de Staline n’a pour but que d’imposer une seule représentation du monde à sa population. Même s’il réécrit l’Histoire, qu’il déraisonne, on doit lui dire qu’on le croit. De ce fait, on ne peut plus faire de blagues. On ne peut plus non plus comprendre une blague. Staline lui-même savait parfaitement cela et jubilait de voir qu’absolument personne ne s’aventurait jamais à le contrarier. Kundera aurait pu écrire la même chose de Mao, à qui personne ne révéla que le Grand Bond en Avant était en train de faire 30 millions de morts de faim, ou de Hitler, à qui personne ne révéla que Shoah et invasion de l’Europe « pour le lebensraum » allaient se solder par 50 millions de morts. L’insignifiance, par opposition aux grandes promesses de sacrifice de soi pour « l’humanité » inspire bien plus l’auteur. L’insignifiance, c’est la baguette de pain donnée au pauvre du coin de la rue, sans en faire une story Insta. C’est le job que vous permettez à cette jeune d’avoir – sans en faire un selfie – et qui, peut-être, le fera à son tour pour quelqu’un d’autre ensuite. C’est prendre dans ses bras quelqu’un qui a de la peine, sans en faire un post Facebook. C’est pouvoir rire. C’est pouvoir tourner en dérision ceux qui se prennent au trop au sérieux. Y compris soi-même. C’est se souvenir qu’on n’a même pas choisi de naître et qu’on a encore moins choisi son siècle, son lieu, son sexe de naissance. C’est faire ce qu’on peut, juste dans son quartier, déjà. Un style d’écriture agréable, bien adapté pour une pause estivale et une petite prise de recul.
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