L’arrestation et la détention du romancier franco-algérien Boualem Sansal et les réactions virulentes d’Alger à l’annonce du prix Goncourt décerné à Kamel Daoud visent autant ces intellectuels que la France. Une escalade que les autorités françaises n’arrivent pas à enrayer.
🔗 Lire l'analyse de Rachel Binhas sur le site de #Marianne : https://lnkd.in/e3EPQY4T
Mais qui se moque t-on ??? Boualem Sansal accusé de participer " à des actes terroristes", ce gouvernement militaire et autoritaire attaque de front tous les intéllectuels et veut les museler.
Tous les écrivains qui se battent bec et ongle pour la liberté d'expression et les droits fondamentaux de l'homme, qui vont à l'encontre de l'idéologie de ce pouvoir fasciste sont qualifiés de terroristes.
Cette condamnation relève du système politique totalitaire sous Mussolini.
La privation de liberté d'un écrivain à raison de ses écrits et un acte grave.
Les autorités françaises ne peuvent rien faire bien naturellement car c’est contre elles que tout ceci est tourné. Il faut trouver un tiers “neutre” pour intermedier les choses et œuvrer à la libération de Mr Sansal.
⚖️ Jean-Jacques Campana, avocat emblématique de Marseille, a défendu de nombreuses figures notoires du crime, y compris François Girard et Patrick Salameh.
👨🏻⚖️ Le Corse souligne l'évolution de la profession, déplorant la diminution des relations humaines entre avocats et magistrats.
#avocat#droit#marseille#magistrat#mesinfos
QUAND LE ROI DE FRANCE ARBITRE UN CONFLIT...
entre le roi d'Angleterre et ses barons
📆 23 janvier 1264
Le 23 janvier 1264, Louis IX (Saint Louis) prononce le Dit d'Amiens, un arbitrage crucial dans le conflit opposant le roi Henri III d'Angleterre à ses barons révoltés.
Le Dit d'Amiens, également connu sous le nom de mise d'Amiens, est un arbitrage rendu par le roi de France Louis IX à Amiens. Il vise à résoudre le différend entre le roi Henri III d'Angleterre et ses barons rebelles, menés par Simon V de Montfort. Cette décision arbitrale est sollicitée par les deux parties en conflit, qui s'engagent à respecter le verdict du roi de France.
Henri III d'Angleterre fait appel à l'arbitrage de Louis IX dans un contexte de grave crise politique. Les tensions entre le roi et ses barons s'intensifient en raison de désaccords sur la gouvernance du royaume, notamment concernant la collecte des taxes, l'influence des conseillers étrangers à la cour et la politique étrangère du roi. Le traité de Kingston, conclu en novembre 1261, introduit un système d'arbitrage pour juger les litiges entre le roi et les nobles. Ce traité désigne Louis IX comme arbitre final en cas d'échec des négociations entre les parties, reflétant la réputation de justice et d'équité du roi de France.
◤😳 Notre réputation de donneurs de leçons vient peut-être de là. Le monde irait bien mieux si la France était plus écoutée qu'entendue 😊. Bon bah sinon, un conseil... suis-moi 😉◢
Dans son arbitrage, Louis IX condamne les barons rebelles, reconnaît les droits du roi d'Angleterre et annule les Provisions d'Oxford, un ensemble de réformes imposées au roi par les barons en 1258. Le roi de France, en ferme partisan de la prérogative royale, déclare qu'Henri III doit récupérer la plénitude du pouvoir et de sa souveraineté.
Les conséquences de cet arbitrage sont immédiates et dramatiques. La décision de Louis IX, favorable à Henri III, est très mal accueillie en Angleterre. Au lieu de résoudre le conflit, elle conduit à la reprise des hostilités et au déclenchement de la Seconde Guerre des Barons. Les barons rebelles, initialement vainqueurs à la bataille de Lewes le 14 mai 1264, sont finalement écrasés à la bataille d'Evesham par les troupes du roi d'Angleterre commandées par son fils Édouard, le 4 août 1265.
◤Pour en apprendre encore plus et me soutenir, va voir en commentaire 👇◢
Illustration: Saint Louis médiateur entre le roi d'Angleterre et ses barons de Georges Rouget (1820), Versailles, musée de l'Histoire de France. Wikipédia
Homme politique romain, Quintus Sulpicius Longus est surtout resté dans l’Histoire pour avoir mené les négociations de la capitulation de Rome occupée par les Gaulois.
Des négociations qui s’avèreront particulièrement humiliantes pour le Tribun.
Ce dernier, après avoir perdu la bataille de l’Allia, doit composer avec les Gaulois qui, en 390 avant Jésus-Christ, ont fini par s’emparer de la capitale romaine.
Les Romains doivent négocier avec les envahisseurs. Ceux-ci acceptent de se retirer en échange d’une importante rançon de 1 000 livres d'or (soit un peu plus de 300 kilos d’or).
Le tribun parvient à réunir cette somme tant bien que mal. Une balance est transportée hors de la ville, où doit avoir lieu la pesée. Les poids ne correspondant pas, Quintus Sulpicius Longus comprend que le plateau des Gaulois est lesté de faux-poids de plomb.
Outré par ce procédé déloyal, le tribun s’adresse au chef des Gaulois, Brennus, et exige que celui-ci rétablisse immédiatement l'équilibre de la balance :
— De quel droit utilises-tu des poids truqués ?
Indifférent aux récriminations du tribun, Brennus rétorque :
— Du droit des vainqueurs !
Et pour faire bonne mesure, le chef gaulois jette son épée dans la balance et son baudrier en lançant cette phrase qui traversera les siècles: « Vae victis! ».
Autrement dit, « malheur aux vaincus ».
#histoire#brennus
Un ami des services secrets français me disait récemment que La Louisiane avait été cédée par Napoléon en 1803 sous forme de prêt, et non de vente a proprement dit.
La fin du prêt aurait officiellement pris fin dans les années 2000.
Par décision du Président de La République Nicolas Sarkozy, dont nous connaissons les liens très très très étroits avec l’intelligence américaine, la Louisiane dans le droit international et historique a ainsi été juridiquement cédée aux USA par la France en 2013.
Existerait-il une potentialité sur ce cas, pour requalifier cette décision unipersonnelle, et réduire très fortement la dette française, en vendant ce grand territoire en bleu ci-dessous aux USA.
Sujet réel et sérieux, pour les amoureux de sujets ultra complexes, et surtout pas pour les fake checkers corrompus.
À creuser de manière réelle et sérieuse, et à méditer en ces périodes de réflexion géostratégique et d’intérêts nationaux géopolitiques et financiers.
🙂🙏
Le procès de Riom, ouvert le 19 février 1942, se dresse comme un monument de la manipulation politique orchestrée par le régime de Vichy. Cette initiative judiciaire avait pour dessein de juger les responsables présumés de la défaite française de 1940, mettant en lumière des figures politiques emblématiques telles que Léon Blum. 📜
Le véritable objectif de ce procès dépassait largement le cadre judiciaire, visant à légitimer le régime de Vichy par une réécriture de l'histoire. En attribuant la responsabilité de la défaite aux dirigeants du Front populaire, le régime cherchait à asseoir sa légitimité sur les ruines d'une République qu'il contribuait à démanteler. Cette manœuvre politique était censée redéfinir les contours de la culpabilité et de la mémoire collective française.
Cependant, loin de se plier aux desseins de Vichy, Léon Blum, par son éloquence et sa fermeté, a su transformer ce procès en une arène de résistance intellectuelle. Son intervention a non seulement mis en échec la tentative de discrédit du Front populaire mais a également ravivé la flamme des valeurs républicaines, inspirant espoir et résistance au sein d'une France opprimée. 🏛
En conclusion, le procès de Riom se révèle être un prisme à travers lequel se reflètent les complexités de l'histoire française, les luttes pour la mémoire et l'identité nationale. Il rappelle l'importance de la vigilance face aux tentatives de manipulation de l'histoire et souligne le rôle indéniable de la justice comme théâtre des débats politiques et mémoriels. Ce procès demeure un symbole puissant de la résistance contre l'oppression, et de la perpétuelle quête de vérité et de justice. 🕊
#ProcèsDeRiom#HistoireFrançaise#JusticePolitique
Le procès de Riom, ouvert le 19 février 1942, se dresse comme un monument de la manipulation politique orchestrée par le régime de Vichy. Cette initiative judiciaire avait pour dessein de juger les responsables présumés de la défaite française de 1940, mettant en lumière des figures politiques emblématiques telles que Léon Blum. 📜
Le véritable objectif de ce procès dépassait largement le cadre judiciaire, visant à légitimer le régime de Vichy par une réécriture de l'histoire. En attribuant la responsabilité de la défaite aux dirigeants du Front populaire, le régime cherchait à asseoir sa légitimité sur les ruines d'une République qu'il contribuait à démanteler. Cette manœuvre politique était censée redéfinir les contours de la culpabilité et de la mémoire collective française.
Cependant, loin de se plier aux desseins de Vichy, Léon Blum, par son éloquence et sa fermeté, a su transformer ce procès en une arène de résistance intellectuelle. Son intervention a non seulement mis en échec la tentative de discrédit du Front populaire mais a également ravivé la flamme des valeurs républicaines, inspirant espoir et résistance au sein d'une France opprimée. 🏛
En conclusion, le procès de Riom se révèle être un prisme à travers lequel se reflètent les complexités de l'histoire française, les luttes pour la mémoire et l'identité nationale. Il rappelle l'importance de la vigilance face aux tentatives de manipulation de l'histoire et souligne le rôle indéniable de la justice comme théâtre des débats politiques et mémoriels. Ce procès demeure un symbole puissant de la résistance contre l'oppression, et de la perpétuelle quête de vérité et de justice. 🕊
#ProcèsDeRiom#HistoireFrançaise#JusticePolitique
Le procès de Riom, ouvert le 19 février 1942, se dresse comme un monument de la manipulation politique orchestrée par le régime de Vichy. Cette initiative judiciaire avait pour dessein de juger les responsables présumés de la défaite française de 1940, mettant en lumière des figures politiques emblématiques telles que Léon Blum. 📜
Le véritable objectif de ce procès dépassait largement le cadre judiciaire, visant à légitimer le régime de Vichy par une réécriture de l'histoire. En attribuant la responsabilité de la défaite aux dirigeants du Front populaire, le régime cherchait à asseoir sa légitimité sur les ruines d'une République qu'il contribuait à démanteler. Cette manœuvre politique était censée redéfinir les contours de la culpabilité et de la mémoire collective française.
Cependant, loin de se plier aux desseins de Vichy, Léon Blum, par son éloquence et sa fermeté, a su transformer ce procès en une arène de résistance intellectuelle. Son intervention a non seulement mis en échec la tentative de discrédit du Front populaire mais a également ravivé la flamme des valeurs républicaines, inspirant espoir et résistance au sein d'une France opprimée. 🏛
En conclusion, le procès de Riom se révèle être un prisme à travers lequel se reflètent les complexités de l'histoire française, les luttes pour la mémoire et l'identité nationale. Il rappelle l'importance de la vigilance face aux tentatives de manipulation de l'histoire et souligne le rôle indéniable de la justice comme théâtre des débats politiques et mémoriels. Ce procès demeure un symbole puissant de la résistance contre l'oppression, et de la perpétuelle quête de vérité et de justice. 🕊
#ProcèsDeRiom#HistoireFrançaise#JusticePolitique
🧱𝒅𝒆 𝒒𝒖𝒆𝒍𝒔 𝒇𝒂𝒊𝒕𝒔 𝑷é𝒕𝒂𝒊𝒏 𝒅𝒆𝒗𝒂𝒊𝒕-𝒊𝒍 𝒅𝒆 𝑫𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒓é𝒑𝒐𝒏𝒅𝒓𝒆 ?
En même temps qu'il faut lire le livre (➡️https://lnkd.in/e6EVwmGK), il faut écouter cette émission sur France Culture⤵️, notamment parce qu'elle souligne à quel point il s'agit d'un "vrai #procès".
Les historiens estiment qu'il s'agit d'un "vrai procès dans toute sa médiocrité", je ne sais pas pourquoi.
Ils soulignent que les victimes ne sont pas présentes, peut-être est-ce un grief, mais c'est un procès pénal, lequel par principe met une personne face à la Loi.
La question est donc de confronter un fait à une Loi, cette confrontation rendant le fait par le processus de qualification de "fait criminel".
Or, les débats ont porté essentiellement sur cette question de #qualification par rapport aux faits.
Ils reviennent sur ce constat d'un "vrai procès", c'est-à-dire ni un procès stalinien (dont l'issue n'est pas #incertaine), ni un procès de Louis XVIII (car si l'on fait un procès à un #concept et non plus à un être humain, cela n'est plus un vrai procès) car il s'agit d'un "procès #ouvert", en ce qu'il y a une #instruction.
En ce qui concerne la qualification, les historiens rappellent que pour De Gaulle, le fait criminel est constitué par la signature de l'armistice. Comme juridiquement l'armistice engage l'Etat mais n'implique pas la capitulation, qui engage les militaires, les militaires peuvent continuer à se battre.
Film en salle : "Première affaire"
Et vous la première fois, c'était comment?
Un film de VICTORIA MUSIEDLAK avec NOEE ABITA
Distribution : TANDEM
Synopsis : Jeune avocate fraîchement diplômée, Nora a l’impression de n’avoir rien vécu lorsqu’elle est propulsée dans sa première affaire pénale. De sa première garde à vue au suivi de l’instruction, Nora découvre la cruauté du monde qui l’entoure, dans sa vie intime comme professionnelle. Emportée par la frénésie de sa nouvelle vie, elle multiplie les erreurs et en vient à questionner ses choix.
POUR LA JEUNE FILLE DU FILM, LE CHOC EST D’UNE VIOLENCE EXTRÊME : C’EST SA PREMIÈRE GARDE À VUE, ELLE N’A PAS DORMI DE LA NUIT, ARRIVE DANS UNE VILLE QU’ELLE NE CONNAÎT PAS ET SE RETROUVE EMBARQUÉE DANS UNE AFFAIRE D’HOMICIDE VOLONTAIRE. Bonne élève, studieuse, elle travaille comme collaboratrice depuis un an dans un cabinet pénal spécialisé dans les affaires. Elle connaît théoriquement son métier mais elle ignore tout de sa réalité.
Pour Nora, ce métier constitue une revanche sociale à deux niveaux : le droit est l’un des rares ascenseurs sociaux possible pour ceux qui n’ont pas d’argent – pas besoin d’aller dans des écoles privées pour obtenir des diplômes, l’université permet de faire les études à moindre frais.
Le droit constitue également un outil de défense pour les immigrés. Elle doit faire face au passé de ses parents, immigrés en France pour fuir les années noires, ravagées par le terrorisme en Algérie dans les années 90. C’est dur de s’émanciper, lesté d’un tel héritage familial, jalonné de guerres et de déracinements. Mais quand on connaît le droit d’un pays, on devient armé.
SAUF QUE NORA NE L’EST PAS, ARMÉE. On est dans un parcours initiatique, donc forcément jalonné d’une multitude d’échecs. C’est un passage obligé lorsqu’on démarre une carrière mais ces échecs sont formateurs et obligent à un repositionnement. Dans le cas de Nora, ils sont une étape essentielle à son évolution. La phrase de Churchill résume tout : « Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme ».
Pour le commun des mortels, la question morale – toutes les règles implicites qui érigent une société – est centrale. Or cette approche affective et manichéenne a peu à voir avec le métier d’avocat et c’est ce que découvre Nora : la morale est l’inverse de la justice. C’est une valeur dont on doit se défaire lorsqu’on embrasse cette carrière. A la fin, Nora acquiert la distance nécessaire pour faire son travail. Il semble même s’il y a un désenchantement, c’est certain.
Selon VICTORIA MUSIEDLAK, "un certain nombre d’avocats avec lesquels elle a pu discuter reconnaissent préférer défendre des coupables plutôt que des innocents. Avec un coupable, ils n’ont qu’à jouer avec la mécanique juridique. Mais ça ne les empêche pas, en privé, d’avoir leur propre jugement moral sur l’existence. Ils portent en eux une dualité qui pose question."
Plus d'info: https://lnkd.in/eT7AyMMa
Il y a des moments où dans la vie il faut prendre ses responsabilités. Je l'ai dit, les 4 valeurs qui animent mon action sont liberté, responsabilité, justice et accueil. Au fil des années, chaque élection m'a mis devant un choix difficile, aucun parti ne représentant ces valeurs de façon inconditionnelles. De façon caricaturale, la "gauche" parle de "justice", mais oublie souvent la "responsabilité", et la droite se targue d'être "responsable", mais ne croit pas en la force de l'accueil.
Aujoud'hui, au lendemain du 1er tour, un seul parti peut prétendre à la majorité absolue à l'Assemblée Nationale, c'est le RN, et quelques soit les formes prises pour m'amadouer, je ne suis pas en phase avec ses valeurs.
Prendre ses responsabilités, c'est accepter de voter pour des candidats qui feront barrages au RN, d'où qu'ils viennent, et c'est aussi savoir se désister pour laisser la place au candidat le mieux placé en cas de triangulaire contre le RN. Je respecte profondément la démarche de Caroline ABADIE qui comme tant d'autres ont fait ce geste difficile.
Je suis 100% en phase avec le smots de Yaël Braun-Pivet (https://lnkd.in/eGUsHmNX), ou ceux de Roland Lescure (https://lnkd.in/eDMAPTST ).
En revanche, je suis choqué que certaines et certains, à l'instar de Dominique Faure, prefèrent essayer de sauver leur siège plutôt que de faire ce qui est bon pour le pays.
C'est une élection nationale, mais c'est avant tout une élection locale, avec 577 circonscription, à chacun d'entre nous de placer son bulletin de vote en fonction de sa conscience. Je resterai fidèle à mes valeurs, liberté, responsabilité, justice et accueil, et je voterai LFI si nécessaire.
Docteure en économie. Enseignante en sciences économiques chez Education Nationale
3 moisMais qui se moque t-on ??? Boualem Sansal accusé de participer " à des actes terroristes", ce gouvernement militaire et autoritaire attaque de front tous les intéllectuels et veut les museler. Tous les écrivains qui se battent bec et ongle pour la liberté d'expression et les droits fondamentaux de l'homme, qui vont à l'encontre de l'idéologie de ce pouvoir fasciste sont qualifiés de terroristes. Cette condamnation relève du système politique totalitaire sous Mussolini. La privation de liberté d'un écrivain à raison de ses écrits et un acte grave.